31/10/2005
Fido boulette
Au moins ici, le n°5 est plus drôle...
Tu es unique
Tu es fascinante
Tu es mystérieuse
Tu es magique
Tu as une sacrée ligne
et en plus tu es célèbre !
Super !
21:25 Publié dans FRITE | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Requins, crocos, faut de tout pour faire un monde
Requins, crocos, faut de tout pour faire un monde de brutes. Et ça commence tôt, un monde de brutes. Quasiment dès le berceau. Après ça va crescendo, jusqu'au dernier voyage. Entre temps, on se sera coltiné de tout au choix, l'école, les profs, les parents, le boulot, un blog, le chomedu, les fêtes, les enterrements, les baptêmes, bobon ou bobonne (au choix aussi), les chiards, Schnappi le crocodile, la musique à la mode et celle qui ne l'est pas plus pas plus pas plus, bon ça va - Ça change sans arrêt de toute façon, sauf les requins et les crocos.
Encore que...
Un sac à main en pomme de terre !!!
00:20 Publié dans FRITE | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
30/10/2005
Turlupinage

Doigt cérébral sans filet - peau de fesse et chrome - Patatotek de Grouette sur Vlaine - 2004
Il cligne des yeux, parle du pied, fait des signes avec les doigts;
Proverbes 6:13
Et mes frites, c'est des patates ?
23:45 Publié dans FRITE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
C'est combien ?
Il paraît qu'il y a des mecs qui laissent bobonne à la maison pour aller voir des filles dans des endroits discrets.
Tributaires d'une envie pressante, ils se ruent sur leur moyen de locomotion préféré et vont à la ville rejoindre la bonne adresse.
Une fois dans les lieux, ils ont une vision très précise de leur avenir immédiat. Mais avant cela, ils leur faut annoncer la couleur à la dame de leur rêve. Fort occupée à siroter des boissons bizarres, celle-ci ne pense en général qu'à une chose en poussant monsieur aux limites de sa modération en matière d'alcool.
Au bout du troisième verre, le gars parle un peu de lui, hitoire de se détendre et de montrer à quel point il est prévenant et... riche. Parler de lui et de la seule chose qui l'intéresse dans la vie, lui donne soif et boire dans ces endroits coûte cher. Mais il n'en a cure, puisqu'il assure côté portefeuille. Et puis une galipette vaut bien quelques investissements, non ?
Au 8ème verre du mec, la dame n'en peut plus et se met à rêver à son tour, et parfois de manière très prémonitoire
. En général, le quidam s'en rend compte et se sent un peu con sur les bords. Il paye, paye, paye et finit par rentrer chez lui.
EPILOGUE :
Le lendemain, au réveil, il songe sérieusement à changer de métier d'avoir tant consommé pour si peu de résultat.
Juste en remplaçant l'endroit par un autre, par exemple un supermarché, le cinéma ou l'université, on arrive exactement à la même conclusion; Etonnant, non ?
Que vos patates explosent !
23:40 Publié dans PUREE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Kicésuilà ?
Comment se débarrasser des maladies et moisissures de l'esprit contractées au conservatoire de musique ?
Que faire si tu sens tes larmes monter, tes mâchoires se serrer, ton épaule droite (ou gauche) remonter pendant que ton professeur te déverse à grands cris tout son répertoire de gros mots ?
Ces questions sont de Gilles Apap, violoniste français hors normes et présentement ma découverte du jour. Et coup de coeur itou, sava2soi.
J'ajoute que je l'ai vu dans un reportage TV. Et voir ce mec délirer un blues en pein concerto de Mozart, avec le ban et l'arrière-ban des musicos du Philarmonique de Strasbourg explosé de rire, m'a électrochoquisé les 2 hémisphères et le neurone qui y navique alternativement.
Jubilatoire...
L'homme a un site à son image - drôle - et on y lit dans la bio de la star, ces mots de Yehudi Menuhin :
" Pour moi, vous êtes l'exemple du musicien du 21ème siècle. Vous représentez la direction dans laquelle devrait évoluer notre musique: d'un côté, le respect du patrimoine précieux des oeuvres classiques et en les présentant aussi bien dans le style correct que dans la communication intense qui étaient celle de leur temps; de l'autre côté, la découverte des musiques contemporaines et de l'élément créateur non seulement dans l'improvisation mais aussi dans l'interprétation."
J'ai rien de plus à dire. Si ce n'est que vous pouvez écouter un tas d'extraits gra(tuit)cieusement, ce qui n'est pas rien quand on voit ce putain de doigt partout. Merci l'artiste !
http://www.gillesapap.com
Que le fiddle vous frittle !
23:10 Publié dans FRITE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Quatre ans de blog et 2 générations
Disparu, lost in the dark, pfuiiiiit envolé le Patator ? Envolé des blogs. Du sien en particulier, des rolls en général. Loin des yeux, loin du coeur. Dura lex. Sed lex, je connais, merci bien.
Non, non, occupé ailleurs, sous d'autres noms, d'autres mots... mais qui aime bien revenir ici par moment. Pour écrire - rarement - observer et lire les autres, souvent, souvent.
Contrairement à son outil blog, la nouvelle blog généreuchion n'a pas de rétro-mémoire. Dans les posts, que du présent, parfois un peu de lendemain. Aucun suivi, pas de recul, pas de regard critique. Rien ou si peu. Chez les plus agités, denrée rare, y a au mieux du tchat dans les comments. Pas pour débattre, pour polémiquer, pour politiquer. Non, juste pour dire "Tu vas bien ?", "LOL ou MdR", ou "courage, tient bon, moi aussi j'ai vécu tout pareil la même chose que toi". Vachement positif, ouvert, engageant comme débat. On se félicite entre cousins, au pire entre copains. On plaisante, on râle en famille, en clan, en gang, en bande. Les individus, les solitaires, les "étrangers" sont priés d'aller voir ailleurs. C'est fou ce que la tranquilité, la lâcheté, ou le droit au bonheur, peuvent paraître devenir fascisants. Oh ! Patator, tu parles politique, fait gaffe, ça va te tomber sur ta gueule si tu continues. J'ai encore rien dit ! Bin justement, fait gaffe !
Entre les corporate blog sur lesquels ça rigole pas et les blogs d'ados interchangeables de platitudes et de lieux communs rédigés par des animateurs pigistes trentenaires, il reste peu à lire.
Heureusement pour moi, qu'il reste quelques anciens, ceux d'avant 20six, d'avant U truc Sixapartisé, d'avant Blog Spirit. Enfin, ceux qui ont tenu, sur la durée et le propos. Des bons, des prolixes, des pas comme moi finalement. Qui font leur bonhomme de blog, cahin-caha, au gré des connections et de l'humeur. Quatre ans de blog et déjà 2 générations très différentes. Cruel constat.
Bloguez les patates !
21:20 Publié dans PUREE | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note


